29 mai 2007
Si t'es fière d'être une gourdasse tape dans tes mains

(Down The Pan by Mind of Wing) ça fera plaisir à certain(e)s
Hier, ou plutôt, ce matin, big révélacionne : Je
suis une keune. Bon, ça vous le saviez déjà, mais franchement, ça va au-delà de
tout ce que vous pouviez imaginer avant. Je suis vraiment la reine des keunes.
Pas la princesse, la reine ! Je dois porter une couronne de 36 kilos de
merde en boîte sur ma tête et puer à 1000 km à la ronde parce qu’être aussi
débilosse que moi c’est pas possible ! Hier soir, au détour d’une riche et
intense conversation avec un pote qui à fini par m’éclater à 4h du mat’, je me
suis rendue compte que ma pseudo vie sentimentale de menait à rien. D’ailleurs,
elle est inexistante. Alors non pas que ça me fasse chier plus que ça, je m’en
branle d’être seule, mais c’est plutôt le pourquoi je suis célibataire qui
m’emmerde royalement. Je vous zexplique.
Z’avez remarqué comme je peux être supra keune à
kiffer des gros nazes télévisés style Christophe Hondelatte (pourvu qu’il tombe
pas dessus !) et Keny Arkana (ouais ben elle, ça va !) enfin, ce
genre de keunerie, quoi. Et ben je me suis rendue compte (alors que c’était
vraiment devant ma gueule) que si je m’amusais à avoir des coups de cœur pour
ces gens là, c’était uniquement parce que dans la « vraie » vie,
personne ne m’intéresse. Et je dis bien personne. Je m’en fous de tout le
monde, je les trouve fades, banals, insignifiants, inintéressants, bref, total
nazes. Je dis pas que je suis mieux mais bon, c’est justement parce que moi
même je suis la pire des merde que je cherche quelqu’un de fabuleux pour me
tirer vers le haut. Alors fatalement, je vise quoi ? L’inaccessible bien
sûr, toujours ce putain de sa mère d’inaccessible. Nan mais c’est grave,
merde ! En fait, j’ai remarqué que ce qui me faisait le plus peur au
monde, c’était la routine. Un chéri, une maison, des gosses, un taff de misère
(comme le mien). Pis avec mon mec, on s’aimerait plus, juste on se
supporterait, vulgaire mascarade du temps. Alors on inviterait des potes à la
maison, on regardera si les merdeux on de bonnes notes, je rêverais de ce
fabuleux bustier dans le catalogue de La Redoute, assise sur mon canapé en
velours de ma maison à crédit. Et cte vie là, ben moi j’en veux pas. Je la
laisse aux autres.
Vous allez dire que je suis une pétasse mégalo mais
putain, c’est vrai. Moi j’ai pas envie de me contenter de la médiocrité, je
veux plus plus plus, toujours plus et encore plus. Alors c’est clair que c’est
pas Cricri ni Kéké qui vont me l’apporter (je suis keune mais réaliste) il est
pas là le problème, le truc c’est de savoir comment je vais pouvoir viser la
lune et surtout l’atteindre. Bien sûr, à trop en vouloir, à viser trop haut, je
vais forcément m’éclater les dents sur le béton et je vais morfler ma race,
seule, devant ce tas de fumier que sera devenu ma vie. Mais au moins j’aurais
essayé, au moins je me dirais « bon,
t’as foiré, mais t’as fait tout ton possible ».
Évidemment, je me refuse à une telle fatalité, si ça
venait à arriver, je me mettrais une bastos dans la tête sans hésiter. Quitte à
être minable et ne pas avoir pu choisir ma vie, j’aurais au moins le pouvoir de
choisir ma mort.
Être Dieu, l’espace d’une seconde.
21 mai 2007
J'ai envie de tailler la race !

Couchée 2h00 du matin. Levée 8h00. La faute à qui qui ??? La faute à voisins, bien fûr !!!! Mais pourquoi me plaindre ? C’est tellement génial d’habiter dans un appart’ en carton pâte avec comme voisin(e)s une vieille connasse de 90 balais qui a un mégaphone à la place du gosier et un couple de merde qui passent leur life à baiser (que dis-je, « lapiner » serait plus exact) et à téléphoner à leurs ami(e)s tout aussi cons qu’eux (si ce n’est plus). Je hais les voisins. Note pour plus tard : Penser à éradiquer au lance-flammes toute trace de voisins possible dans un rayon de 100 km. Le plus difficile étant de se dire que les êtres humains (ces fils de poute) sont bien évidemment des voisins potentiels, ce qui ne facilite pas la tâche. Mais soit ! Plusieurs solutions s’offrent à moi afin de mettre un terme définitif (et je dis bien DÉFINITIF !!!!) à cet épineux problème :
- Devenir dictateur et rouvrir (et améliorer grâce à la science) les camps d’extermination et autres goulags mais à titre purement « voisineux ».
- Devenir gourou et faire construire un temple de torture voisineux en forme de tour (un peu comme la Tour de Babel mais en plus chic… La Tour de Babybel par exemple).
- Devenir maître du monde et faire de l’Alaska (je déteste ce bled pourri et va bien falloir en faire quelque chose) une moulinette à voisins. En plus, comme ça caille là bas, la viande est bien conservée.
- Devenir patron sous le régime Sarkozien (comme quoi, il a de bons côtés aussi), rétablir l’esclavage (il sera d’accord) et transformer ces tas de cons en main d’œuvre gratuite.
Enfin voilà quoi, je pense avoir le choix, manque plus
qu’à choisir la meilleure solution (pour ma part, j’aime bien la numéro deux….
Pis une tour, c’est vachement classe keu meme).
Bon, à part cette épisode voisinesque de merde, je
vais vous donner de mes nouvelles, parce que je poste plus beaucoup, il est
vrai. Alors que ce passe-t-il dans ma life ?
Rien.
C’est fou, nan ?
Pas d’ambitions, pas d’aventures, pas d’amoureuse, rien. Ma triste et misérable
vie se résume à en un mot qui me correspond tout à fait : néant. Je suis
un néant total. Un neanderthal, même ! Bref, je vaux peanut. Pas la peine
de me mettre en Bourses, vous perdriez vos maigres économies.
Le seul truc
qui se passe en ce moment c’est que j’essaie de trouver une idée pour me barrer
de mon taff avant l’été. Je voulais attendre la fin de mon contrat, c’est à
dire début novembre, mais là… Saturage, kua. En plous, rien que l’idée de
passer mes vacances d’été avec des gamins, sérieux, ça me donne la chiasse. Le
pire c’est pendant nos réunions avec ma collègue (ouais, style on fait des
réunions comme des grandes) et qu’on doit faire le planning de juillet… Laisse
tomber ! Je vois les jours défiler sur mon agenda (agenda gratuit de la (dé)mission locale, quand même !) « lundi, mardi,
mercredi… pis encore lundi et lundi et lundi » et ça s’arrête pas. Et le
pire, c’est que l’autre, elle a l’air de kiffer. « Ouais on va faire ça,
et puis ça, oh et puis le baseball c’est cool, pis on va les emmener là et là
blablablablablabla…. ».
Faut voir ma gueule, assise sur ma pauvre chaise
(sur le point de craquer sous le poids de ma terreur… et de mon cul !!!) j’ai
l’impression que je vais faire une descente d’organes, les keupin(e)s ! Alors
c’est décidée, c’est absolument hors de quouestionne que je passe mes vacances
dans ce merdier. NO FUCKING WAY ! Alors je sais pas comment je vais faire,
si je vais trouver un autre taff (on peut toujours rêver), les laisser en plan
sans prévenir et devenir encore plus pauvre que je le suis ou encore m’accrocher
sur l’aile d’un avion et m’enfuir au Zimbabwé (je trouve ça cool comme pays, ça
fait penser à « zob babouin », c’est rigolo), m’enfin bref, tout mais
PARTIIIIIR !!!!
Du coup, pour l’instant, je ferme ma gueule, je fais aucunement savoir mon intention de tailler la route pour ne pas éveiller les soupçonnes. Je fais comme si de rien n’était, stralala. Et pis le jour venu, quand je sentirais en moi le moment de partir, je me ferais la malle.
Et pis comme ça, je vous raconterais mes folles zaventures en cavale, vous zallez voir, ça va être souper chouette.
Pov’ fille…..
18 mai 2007
C'est fou ce qu'on peut apprendre aujourd'hui !

On trouve parfois de drôles de choses qui traînent
sur les tables… Aujourd’hui un « merveilleux » fascicule,
gracieusement offert (merci Jésus et sa ptite bande de potes puceaux) par les
témoins de Jéhovah. Après avoir délicieusement feuilleté ce ramassi de conneries
magnifique ouvrage de merde, je me suis arrêtée sur un article particulièrement
à gerber intéressant : « Des femmes qui vivent en accord avec les
principes bibliques ». Putain de sa mère « Diantre ! » me
suis-je alors exclamée ! Allons donc voir ça de plus près. Mais c’est avec
stupéfaction que je me suis rendue compte d’un drame horrible : Les
Témoins de Jéovette s’étaient autocensurés. Je m’en vais tout de suite réparer
cette affreuse erreur.
(en italique, l’article retranscrit mot pour mot).
« Des femmes qui vivent en accord avec les principes bibliques et qui se font chier comme des rats morts » :
La Bible contient également des principes qui peuvent aider les femmes. On lit en Ephésiens 5 :22-24,33 (à mon avis c’est le numéro de portable de not’ ptit pote Jésus) : « Que les femmes soient soumises à leurs maris (je constate qu’il y a un « s » à « leurs », c’est cool ça veut dire qu’elles en ont plein de maris… les saleupes !) comme au Seigneur, parce que le mari est chef de sa femme comme le Christ aussi est chef de la congrégation, étant, lui, un sauveur de ce corps. Oui, comme la congrégation est soumise au Christ, de même que les femmes aussi le soient en tout à leurs maris. (…) la femme doit avoir un profond respect pour son mari. »
Et perso, je trouve que c’est totalement vrai !
Mais ce que ces ptits coincés du cul étourdis ont oublié de préciser dans leur
explication, c’est que Dieu, dans son immense sagesse et son incroyable bonté, a
ordonné aux femmes de se mettre à quatre pattes dans un champs et d’aller
brouter de l’herbe jusqu’à ce que mort s’en suive comme les adorables et
mignons petit moutons qu’elles sont. Bien sûr, en période de chaleur, l’animal
la femme n’oubliera pas de tendre généreusement sa croupe à son chef et abruti
viril mari.
Remarquez à quel point Paul (ce trou du c’) a mis l’accent sur la soumission et le respect (oh putain, ben nan, j’avais pas vu t’sais !). Il est rappelé à la femme (enfin, le truc chevelu qui bouge, là) qu’elle doit se soumettre à son mari (on se répète pas chez les duchmols). Cela s’harmonise avec le principe d’autorité établi par Dieu (blablabla raconte ta vie, je passe au paragraphe suivant). Cela étant, lorsqu’un mari exerce son autorité de la bonne manière, il est plus facile à sa femme de lui être soumise.
Pas la peine de préciser que j’adhère une fois de
plus. Mais encore une fois, je dois corriger certaines petites erreurs,
certainement comisent par manque de cartouches d’encre ou de papier, on est
bien d’accord. Alors bien sûr, lorsqu’un bâtard de sa mère un homme est gentil
avec sa femme, c’est plus facile pour elle de courber l’échine. Mais ce que les
Témoins qui ont rien vu ne précisent pas c’est qu’un nazebrok de merde homme doit
savoir de temps en temps montrer sa virilité devant sa bête femme. Alors
parfois, il devra lui donner quelques coups de ceinture à clous dans la gueule,
une bonne trentaine de coups de crosses bien placés dans les côtes et enfin la piètiner
généreusement jusqu’à ce qu’elle puisse voir son reflet dans sa flaque de sang.
D'ailleurs, en plus d’être un excellent moyen de montrer sa
virilité, ça rend la viande plus tendre.
Alors à qui qui elles disent merci les fifilles ???
A tonton Jéjé bien sûr !!!!!!
11 mai 2007
Sweet Jesus

- Assayah ?
- Kua ?
- Faut que je te parle
- Mais t’es qui ?
- Dieu
- Merde….
- Là, ça devient grave…. Mais t’es con ou quoi ?
- Je sais….
- Combien de temps va falloir qu’on te le répète
espèce de connasse ? Arrête de faire confiance aux gens !!!!
- Je sais….
- Ils te prennent pour une conne, et toi t’es là, à
te ramasser des baffes à longueur de journée, putain mais ça va quoi !
Enlève toi donc les doigts du cul une bonne fois pour toute !
- Mais c’est pas de ma faute… Ils ont l’air gentil au
début….
- Mais il faut vraiment que tu comprennes que les
gens sont tous des FILS DE PUTE ! Surtout ceux qui t’entoure !
Prends ce putain de balai et fais le ménage dans ta life, ma fille !
- Ouais mais attends, tu me dis ça mais t’es pas
chié, c’est de ta faute !!! De un : j’ai pas demandé à venir au monde
et de deux : les gens, eh ben c’est toi qui les a fait alors
poupougne !
- Même pas vrai ! Les gens c’est pas moi qui les
ai fait, c’est juste à cause d’un truc chimique entre les chattes et les bites.
Moi j’y suis pour rien ! Je suis une VICTIME DE LA CONNERIE HUMAINE,
MADAME !
- Mais alors tu sers à quoi, toi ?
- Ben… Techniquement… A rien…
- Eh ben alors ? Ferme donc ta grande gueule
plutôt que de me faire ta morale à la con ! Et puis casse toi, tiens !
- Mais…
- Allez, houst !
- Ouais ben je reviendrai d’abord ! Parce que
t’as pas fini d’en chier, et je te rappelle que moi, je vois tout et pas toi,
toc !
- Eh ben justement, si tu vois tout, regarde donc la
porte qui est derrière toi, là… Et regarde aussi si j’y suis
- Salope !
- Raëlien !
- Han !!!!!
03 mai 2007
total casse gueule...

Ces derniers temps, ma vie est un bordel sans nom. J’ai l’impression d’y avoir fait passer le cyclone Katrina. Aujourd’hui, je peux dire concrètement que je ne sais pas où je mets les pieds. Beaucoup de changements se profilent à l’horizon : Je déménage, je retourne vivre chez ma mère, j’arrête les études, je ne vais pas renouveler mon contrat de travail… Je n’ai plus rien. Sauf la sensation que ce que je fais est la meilleure solution. Et tant pis si je suis dans la merde.
Comme je l’expliquais à une keupine hier sur msn (ouais, j’ai pas d’amis en vrai, vous vous doutez bien) je préfère me foutre dans une merdasse totale plutôt que de continuer à me mentir à moi même. J’ai l’impression de me perdre dans ce taff et même si je m’entends bien avec mes boss et que j’ai pas trop la mort d’aller travailler ben je sais que c’est pas ce que je veux. Nan, putain, combien de fois devrais- je le répéter ? J’AIME PAS LES GOSSES ! Ils me répugnent, ils me saoulent, ils me gonflent, je les trouve cons, ingrats et chiants à mourir.
« Mais on peut pas dire ça de ses pauvres petits zenfaaaaaaaaaaaaaaants tout meugnons bénis des Dieux !!!! » et ben SI je le dis !!!! Genre, c’est une tare de la société de mon cul de pas aimer les gamins. Ouais ça va, hein ? Parce que je suis une fille (donc éventuelle mère-porteuse de boulets) je devrais forcément m’émerveiller devant ces faces pleines de morve ? Ben nan, scuse moi mais perso, j’en ai rien à foutre.
« Regarde, il fait un sourire ! » super, je prends note dans mon agenda (virutel, je suis pauvre) de verser une larme de joie le 18 juin 2056. Pfff ! Nan mais c’est vrai quoi…
Donc j’arrête. En plus, je suis payée au lance-pierres et je bosse dans un bled pourri de chez nazbrok. Ça va, j’ai un peu plus d’ambitions dans la life, t’sais. Alors d’ici très peu de temps, je vais me retrouver avec rien. Rien rien rien. Pas de thune, pas de logement, pas de taff, pas d’études. Que dalle. Alors est ce que j’aurais le courage de prendre ma vie en mains après ça ? Est ce que j’aurais le courage de ne pas regretter mes choix ? J’espère. Pourtant, en ce moment, j’ai quelques signes qui me disent que c’est ce qu’il y a de mieux à faire (à long terme… à moyen terme, c’est à dauber). Par exemple, ces derniers temps, je croise beaucoup de filles qui étaient avec moi en cours quand j’étais moche (à traduire, au collège). Ben dans plus de 90 % des cas, ces meufs sont devenues des vieilles truies de mon cul. Nan mais sérieux, laisse passer le tacot. Et pourquoi me direz vous ? Ben uniquement parce qu’elles ont suivi leur life (de merde) sans se poser de questions. Elles ont choppé le premier taff qu’elles trouvaient, le premier mec qui passait, acheté une maisonne à Tintoin les Manivels, ont pondu des œufs dés qu’elles ont pu… Et voilà le résultat, un ersatz de Bidochon(ne) complètement ratatiné par la vie à seulement 25 ans. Le plus drôle dans l’histoire (c’est là que c’est vraiment marrant vous zallez voir) c’est qu’à l’époque j’étais le boudin de service. La fille qu’on aimait bien avoir à côté de soi pour pouvoir se la racler comme des cruches à merde. Ben voilà ce qu’il te dit le boudin, regarde toi aujourd’hui dans une glace et réalise. Je suis peut-être dans la merde totale mais j’ai encore un semblant de liberté et l’impression de ne vivre que pour moi-même. Et surtout de dépendre de PERSONNE !
Le boudin de la life, aujourd’hui, elle claque ses talons aiguilles devant ta sale face de connasse qui se foutait bien de ma gueule à l’époque où je me demandais comment j’allais me suicider pour pas cher et pas mal et elle part la couronne haute ! Ouais ma cocotte, toi t’es déjà foutue par la life à 25 balais et t’as plus que ta graisse que tes jolis mioches de merde t’ont offert à porter. Moi j’ai mon diadème et encore la vie devant moi.
Une vie de merde, je m’entends…
The Laundry Princess